Se qui prouvent que des bactéries peuvent communiquer c'est que des bactéries héliumnogenes découverte dans une mine d'hélium en Ontario ont communiquer de ne pas remonter a la surface de peur de mourir a cause des astéoride de 500 kilomètres de diamètres et donc elles sont restez l'a a 1 et 2 kilomètres sous terre mais a la surface il y a le champignon mycorhizien qui produit aussi de l'hélium c'est rhodotus palmatus mais se qui pourrait empêcher de croire que c'est une mycorhize c'est que les carpophores peuvent sortir des débris comme les troncs arbres morts et les troncs végétaux vivants donc ont pourrais croire que c'est sois un saprofite ou un parasite mais c'est un symbiotique macroscopiques. Si cette mycorhize est en symbiose avec un prunier ordinaire avec de petite prune sucrés et des prunier extraordinaire avec des prune grosse comme des citrouilles protéagineuses est résistantes a 150 degrés Celsius et c'on fait du jus a partir de ces 2 sortes de fruits mélanger pour nourrir les pur bactéries heliumnogenes elles se ramasse avec des protéines pouvant résister a 150 degrés Celsius sans danger avec des supers pouvoirs car c'est de moins un mélange de saccharose et de protéines pouvant résister a 150 degrés Celsius autrement dis de l'eau de kaboum et le fait de prendre c'est protéines sans danger pour ces bactéries c'est les arbres étaient associés avec la mycorhize rodotus palmatus autrement dit leur décendant macroscopique et symbiotique. Aussi cela a été fait et l'ADN du prunier extraordinaire se trouvent dans des hybrides qui avaient la fonctions d'absorber la chaleurs d'El Nino comme les vigne avec des raisin sucré au lieu d’amère et des feuilles semblable a celle de l'érable plutôt que le ginseng et que dans les liqueur blanche il y a les molécules inadéquates pour former des cristaux qui fondent a cause du bruit mais pas la chaleur hors ces molécules peuvent permettre a ces bactérie de capter la chaleur au lieu de brûler vraiment comme par exemple la chaleur de 150 degrés Celsius elles survivrais de toutes façons grâce ces molécules.
Se qui prouvent que des bactéries peuvent communiquer c'est que des bactéries héliumnogenes découverte dans une mine d'hélium en Ontario ont communiquer de ne pas remonter a la surface de peur de mourir a cause des astéoride de 500 kilomètres de diamètres et donc elles sont restez l'a a 1 et 2 kilomètres sous terre mais a la surface il y a le champignon mycorhizien qui produit aussi de l'hélium c'est rhodotus palmatus mais se qui pourrait empêcher de croire que c'est une mycorhize c'est que les carpophores peuvent sortir des débris comme les troncs arbres morts et les troncs végétaux vivants donc ont pourrais croire que c'est sois un saprofite ou un parasite mais c'est un symbiotique macroscopiques. Si cette mycorhize est en symbiose avec un prunier ordinaire avec de petite prune sucrés et des prunier extraordinaire avec des prune grosse comme des citrouilles protéagineuses est résistantes a 150 degrés Celsius et c'on fait du jus a partir de ces 2 sortes de fruits mélanger pour nourrir les pur bactéries heliumnogenes elles se ramasse avec des protéines pouvant résister a 150 degrés Celsius sans danger avec des supers pouvoirs car c'est de moins un mélange de saccharose et de protéines pouvant résister a 150 degrés Celsius autrement dis de l'eau de kaboum et le fait de prendre c'est protéines sans danger pour ces bactéries c'est les arbres étaient associés avec la mycorhize rodotus palmatus autrement dit leur décendant macroscopique et symbiotique. Aussi cela a été fait et l'ADN du prunier extraordinaire se trouvent dans des hybrides qui avaient la fonctions d'absorber la chaleurs d'El Nino comme les vigne avec des raisin sucré au lieu d’amère et des feuilles semblable a celle de l'érable plutôt que le ginseng et que dans les liqueur blanche il y a les molécules inadéquates pour former des cristaux qui fondent a cause du bruit mais pas la chaleur hors ces molécules peuvent permettre a ces bactérie de capter la chaleur au lieu de brûler vraiment comme par exemple la chaleur de 150 degrés Celsius elles survivrais de toutes façons grâce ces molécules.
ReplyDeleteJean-Michel Courville cela a dépassé ma tête monsieur .. Je préfère ma version mais merci pour les commentaires
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